toute la beauté du monde

24 mars 2018

Sihanoukville

Comme convenu la veille, notre chauffeur de tuk tuk vient nous chercher gratuitement pour nous conduire a la station de bus. Pour dix dollars, nous achetons un ticket de bus pour Sihanoukville. Le trajet de 110 kilomètres va durer 5 heures.

Les controles policiers sont nombreux. Nous allons en subir trois. Lors du premier controle, les policiers arrêtent le car, montent dedans, prennent des photos des passagers. Ils repèrent un homme qui doit leur paraître suspect, le fond descendre et l'interrogent longuement. Nous sommes repérés par un policier qui nous demande où nous allons. Nous répondons et il nous dit good luck en nous tapant sur l'épaule.  Un peu surpris, nous ne savons pas trop comment l'interpréter. Nous saurons plus tard que les controles sont nombreux car beaucoup d'armes circulent sur le territoire.

Pendant le trajet, nous admirons le paysage et la végétation : culture d'ananas, de canne à sucre, palmeraie et rizières. Dehors, sur des baches étalées à même le sol, le riz sèche.

Arrivée à Sihanoukville. Le cambodge mise sur le tourisme pour aider le pays à se relever de la guerre d'où la construction de nouvelles routes, de batiments. Les occidentaux s'y installent et ouvrent bars et restaurents avec un réel avantage par rapport à la France. Ici, il n'y a pas de taxes, pas d'assurances et les salaires sont fixés au bon vouloir du patron. Nous nous rendons chez un français qui nous loue une chambre dans une guesthouse et qui possède également un bar restaurent.

0447 sihanoukville 16-11-2017

Sur ce chantier en cours, plusieurs femmes participent aux travaux.

Nous descendons sur la plage.

0436 sihanoukville 16-11-2017

0441 sihanoukville 16-11-2017

Nous nous rendons compte, malgré tout, que cette zone peine a a se relever. Les plages sont sales. La guesthouse ou nous dormons est excessivement humide. Les draps sont poisseux. Les commerces n'ouvrent qu'à 5 heures de l'après-midi. Dans les rues, il y a beaucoup de mendiants, y compris des enfants qui se montrent souvent agressifs. La drogue est également très présente. 

Mais ce qui va me choquer le plus : c'est la prostitution. Dès 18 heures, les filles commencent à déambuler. Et si certaines sont des habituées qui agissent avec un grand naturel, je garde en mémoire la vision d'une toute jeune fille, mineure très certainement, qui au contact de la main d'un homme s'est raidie et a eu sur le visage une expression de dégout. Que penser de la prostitution? Pour nous occidentaux, c'est l'horreur absolue. Mais la misère est telle qu'il ne faut pas oublier que le travail d'une fille permet à toute une famille de se nourrir. Il est facile de condamner cela mais si la prostitution existe, c'est aussi parce que justement certains occidentaux ont recours à ce tourisme sexuel.

Je me sens très mal à l'aise ici. Nous décidons de repartir dès le lendemain afin de trouver un endroit plus agréable.

Posté par mylaure29 à 18:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 février 2018

Kaoh Kong

Réveil matinal pour cette première journée au Cambodge. Les coqs s'en donnent à coeur joie. J'apprendrai plus tard que le combat de coqs est ici un sport national toujours très en vogue. Mais ils ne sont pas les seuls responsables de notre réveil. Juste à côté de notre guest house, un homme parle au micro. Tous les matins et tous les soirs des cambodgiens viennent à l'école avant d'aller au travail. Dès mon lever, je file sur la terrasse et reste subjuguée par le ballet qui se déroule sous mes yeux. Toute la ville est déjà debout.

0206 kaoh kong 15-11-2017

0202 kaoh kong 15-11-2017

0196 kaoh kong 15-11-2017

0199 kaoh kong 15-11-2017

Nous décidons d'aller déjeuner en face de notre guest house. Et comme nous ne sommes pas tentés par un plat complet, nous nous contentons d'un café et d'un jus d'orange. Il est étonnant de les voir manger de tout et à toute heure. Et si on change d'avis, il ne nous sera pas difficile de trouver quelque chose.

0205 kaoh kong 15-11-2017

Rassasiés, nous partons en exploration. La première chose que je remarque est l'importance que revet la religion au Cambodge. Des moines sillonnent les rues de la ville pour demander l'aumone. Et les habitants, en les voyant, sortent de leur boutique et vont s'agenouiller à leurs pieds.

0218 kaoh kong 15-11-2017

Rapidement, nous sommes attirés par un marché couvert. Nous y entrons mais d'emblée, nous sommes écoeurés par les odeurs.

0227 kaoh kong 15-11-2017

Un étal de viande. La vendeuse est pieds nus dans son étal. Les personnes interessées touchent la viande de leurs mains et au plafond, des toiles d'araignées se balancent dangereusement.

0232 kaoh kong 15-11-2017

Le poisson, par contre, est très frais et essaie de sortir des bassines de zinc.

0231 kaoh kong 15-11-2017

Par contre, au Cambodge contrairement à la Thaïlande, on peut trouver du pain.

Retour dans la rue où la misère cotoie l'argent.

0242 kaoh kong 15-11-2017

Et juste en face

0243 kaoh kong 15-11-2017

Nous remarquons aussi quelques curiosités.

0213 kaoh kong 15-11-2017

Livraison de pains de glace pour conserver les aliments

Nous décidons de quitter le centre ville et trouvons un tuk tuk pour nous conduire à la plage. En cours de route, il prend un détour pour éviter un controle de police. Il attend à un carrefour que les policiers changent de côté de route pour s'élancer et dès qu'ils s'exécutent, repart en riant aux éclats. Ce n'est pas encore cette fois ci qu'ils l'arrêteront parce qu'il n'a pas de casque.

0251 kaoh kong 15-11-2017

Arrivée en bord de mer

0267 kaoh kong 15-11-2017

Et la magie opère. Nous nous offrons un magnifique moment de détente sur la plage avec baignade dans une eau à 30 degrés et repas de crevettes.

0290 kaoh kong 15-11-2017

0286 kaoh kong 15-11-2017

Après notre déjeuner, nous repartons en tuk tuk

0346 kaoh kong 15-11-2017

0347 kaoh kong 15-11-2017

Arrivés à la cascade tatai, nous marchons une demi heure à travers la brousse pour atteindre le site.

0354 cascade de tatai 15-11-2017

0363 cascade de tatai 15-11-2017

0392 cascade de tatai 15-11-2017

Au cambodge, on se baigne habillé. Il est très mal vu de se montrer torse nu.

0381 cascade de tatai 15-11-2017

6 familles vivent près de la cascade en permanence.

0396 cascade de tatai 15-11-2017

0408 cascade de tatai 15-11-2017

Retour à la guest house pour une dernière nuit car la ville n'offre que peu d'attrait. Nous décidons de repartir dès le lendemain pour aller vers une zone plus touristique.

 

 

 

Posté par mylaure29 à 21:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 janvier 2018

Départ pour le cambodge

14 novembre, nous sommes prêts pour une nouvelle aventure : départ pour le Cambodge. A huit heures trente, un homme vient nous prendre à l'hôtel et nous demande de le suivre. Nous attrapons nos sacs à dos et sortons à sa suite. Le bus ne pouvant venir nous chercher à l'hôtel, nous devons rejoindre le point de ralliement à 500 mètres de là. L'homme remonte sur sa moto et nous tentons de le suivre. C'est le premier moment un peu stressant de la journée mais curieusement cela m'amuse car très rapidement je fais un parallèle avec des souvenirs d'enfance. Je me souviens de moments passés avec mon oncle ou on allait chercher les vaches au champ pour les conduire à la traite. Et clairement, l'homme qui nous guide a les mêmes manières que mon oncle pour entraîner son troupeau. Une bonne demi heure d'attente et nous montons enfin dans le bus. Nous traversons Bangkok avec ses grandes tours avant de découvrir d'autres paysages de la Thaïlande : rhizières, bananeraies et palmeraies. Après six heures de route, arrêts compris ; nous arrivons à Trat, dernière ville avant la frontière cambodgienne. Le bus nous dépose devant une agence de tourisme dont la préoccupation principale est de vendre des traversées pour l'île toute proche, destination de la majorité des passagers du bus. Pensant remonter dans le bus et arriver à la frontière avec ce moyen de transport, nous manquons perdre nos sacs que nous avions laissé à l'intérieur. Après avoir attendu, il nous semble une éternité, on nous indique un pick-up. Retour vers le centre-ville avec un couple de français qui voyage avec leurs enfants et qui ont tout quitté pour un formidable périple. Je suis admirative. Voyager avec des enfants si jeunes et un budget réduit, quinze euros par jour pour quatre personnes, c'est courageux. Mais leur expérience me prouve que tout est possible si on le veut vraiment. Cela m'ouvre des perspectives.... 

 

0170 trat 15-11-2017

Le pick-up nous dépose à la gare routière ou nous prenons un van, cette fois ci pour rejoindre la frontière. Il nous faut encore une heure vingt de trajet sur une piste, soit environ 85 kilomètres. La Thaïlande est, actuellement, en train de construire un réseau routier pour rejoindre la zone cotière du cambodge qui devient de plus en plus touristique mais en attendant les conditions de transport sont terribles.

0174 trat 15-11-2017 0171

Nous arrivons enfin à Hat Lek, à la frontière. Le van nous dépose et repart. Il ne peut franchir la frontière. Un porteur s'empare de nos sacs et bien entendu nous demande ensuite de payer 20 bath.

 0175 frontière cambodge 14-11-2017

Il est dix-sept heures quarante. Nous traversons à pied ce no man land, cette portion de route qui n'appartient ni à la Thaïlande, ni au Cambodge. De l'autre coté, un homme en uniforme s'empare de nos passeports et de nos autorisations de territoire et nous répète wait wait. Cela me fait stresser un maximum car j'ai lu avant de partir des témoignages de voyageurs qui ont attendu des heures avec pour seules réponses à leurs questions un wait. Notre homme revient et nous réclame 1600 bath pour notre visa soit environ 40 euros. Et 10 dollars pour sa prestation, mais soyons clair sans cet homme, on aurait attendu très longtemps. Il nous faut encore aller tamponner nos passeports. Nous nous rendons au guichet ou il y a deux files d'attente. Nous en prenons une au hasard et quand c'est à notre tour, le préposé aux visas ferme son guichet. Nous changeons de file et le premier guichet va ouvrir de nouveau pour les résidents. C'est apparement un petit jeu qu'ils adorent : faire attendre le touriste et comme le conflit est chez eux banni, il ne faut surtout pas élever la voix car sinon on risque d'attendre très longtemps. autorisation d'entrer sur le territoire, photo, empreintes : nous avons enfin l'autorisation de séjourner au cambodge. 

Ces formalités accomplies, il fait nuit noire, une pluie diluvienne s'abat sur nous et nous sommes épuisés. On ne voit rien. A Hat lek, on ne peut ni dormir, ni manger. Il faut qu'on rejoigne la ville la plus proche Kaoh Kong. Un chauffeur de taxi nous aborde et veut organiser tout notre voyage au Cambodge, ce qui bien entendu ne nous interesse pas. A force de discussions, nous finissons par nous entendre. Il va nous emmener à Kaoh Kong, nous trouver un bureau de change (car ni le bath, ni le dollar n'est accepté au cambodge) et nous trouver une guest house.

Le trajet est effrayant. Le taxi se faufile entre une nuée de scooters qui roulent à une vitesse incroyable et sans respecter le code de la route. Ils sont deux ou trois sur chaque engin, ne portent pas de casques, nous doublent, changent de trajectoire à la dernière seconde. et le tout sous une pluie torrentielle. Nous payons 40 000 riel pour le taxi soit environ 8 euros 50. La guest house est spatieuse avec un hall d'entrée immense et très peu meublé. La nuit coutera 26 000 riels soit un peu plus de 5 euros. Un repas style fast food, nous avons eu assez de dépaysement aujourd'hui. Une petite exploration des rues aux alentours. Dans une ruelle, des nappes ont été dressées, une fête bat son plein avec la musique à fond. Nous ne nous attardons pas, la journée a été longue.

Posté par mylaure29 à 19:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 janvier 2018

marchés à Bangkok

Nouvelle journée à Bangkok.

Notre matinée est consacrée à organiser notre départ pour le Cambodge. Les tours opérator sont nombreux. La première agence nous propose un trajet en car pour 900 bath mais nous sommes méfiants. L'agent s'embrouille dans ses explications, est obligée de téléphoner quand nous lui demandons des précisions, ne sait pas où nous serons déposés exactement. Nous décidons de retourner voir Nan, le lyonnais qui nous indique une agence tenue par un indien et qui a toute sa confiance. Il nous propose le voyage pour 750 bath soit 19 euros. Marché conclu. Et si j'avais encore quelques doutes sur le fait de cotoyer des expats dans un voyage en mode sac à dos ; je n'en ai plus. Outre le fait que cela nous permet de connaître leur mode de vie, cela nous permet aussi d'éviter les pièges à touristes. Un breton avec qui nous lions connaissance nous apprend qu'il est allé au cambodge il y a quelques années. Vérifications faites, son passeport ne présentant pas le visa de l'entrée au cambodge ; il apprend en même temps que nous qu'il s'est fait arnaquer et qu'il a passé une semaine en thailande à la frontière et non pas au cambodge. Un autre breton qui vient d'arriver est sorti hier soir et a confondu un billet de 500 dollars avec un billet de 500 bath. Son budget vacances s'est envolé. Mésaventures courantes mais qui laisseront un souvenir imperissable.

Nous repartons en exploration à BangKok. Et nous décidons d'aller flaner dans un marché thaïlandais. Le marché est à lui tout seul une mini-société où chacun vaque à ses occupations. Nous y trouvons des vendeurs, des cuisiniers qui préparent des plats pour nourrir tous ceux qui y travaillent. Des femmes trient les piments par couleur. Un homme s'occupe de réparer les paniers de transport. certains dorment où regardent même la télévision.

   

0127 bangkok lamphu 13-11-2017

0146 bangkok lamphu 13-11-2017

0126 bangkok lamphu 13-11-2017

0139 bangkok lamphu 13-11-2017

Nous décidons de manger dans ce marché . Evidemment, nous sommes les seuls. Il n'y  a pas un touriste à l'horizon mais on nous accueille chaleureusement. Nous choisissons un plat de riz avec des crevettes pour 35 bath, soit même pas un euro . En sortant, on va s'offrir un petit dessert dans la rue.

0141 bangkok lamphu 13-11-2017

Des tranches d'ananas avec du sucre rose qui curieusement laisse un petit arrière goût salé.

Nous décidons de nous diriger vers le marché aux fleurs.

0153 bangkok lamphu 13-11-2017

La femme que l'on voit est en train de réaliser une magnifique composition.

En observant cette vie autour de moi, j'ai la sensation d'être dans une fourmillière. L'activité est partout. Chacun vaque à ses occupations, sait ce qu'il a à faire et s'y attelle sans bruit, sans cris. Avez vous déjà regardé les fourmis quand elles transportent des brindilles ?

0123 bangkok lamphu 13-11-2017

0158 bangkok lamphu 13-11-2017

Les fleurs jaunes vendues en quantité démentielle pour honorer le roi. 

0156 bangkok lamphu 13-11-2017

Des oeufs qui peuvent être de toutes les couleurs mais qui peuvent aussi être ébréchés. En Thaïlande, on mange des kai khao ou si vous préférez des oeufs fécondés censés être source de fertilité. Je n'ai pas osé essayer.

0109 bangkok lamphu 13-11-2017

0159 bangkok lamphu 13-11-2017

Retour dans le quartier des routards pour un petit massage avec des poissons. soin excellent pourdébarrasser la peau de toutes ces cellules mortes.

0102 bangkok lamphu 12-11-2017

Pas d'inquiétude pour les poissons qui n'ont pas survécu, j'ai trouvé une boutique pour les remplacer.

0130 bangkok lamphu 13-11-2017

Un cocktail dans un des nombreux bar truck

0099 bangkok lamphu 12-11-2017

Nous en profitons aussi pour récupérer notre linge à la laverie. En effet, si vous venez en Thaïlande, il est inutile de s'encombrer d'un sac à dos surchargé. Soit pour une modique somme, vous confiez votre linge, il sera lavé séché et plié. Soit vous rachetez des vêtements neufs qui ne coutent rien.

C'est l'occasion aussi, pour moi, de rencontrer les autres habitants de cette ville. Dans la rue bondée, un rat traverse juste devant moi et là je comprends le pourquoi de la cage dans le couloir jouxtant notre chambre. Dans l'escalier menant à notre chambre, je croise aussi plusieurs cafards. Mais le charme de la ville ayant déjà opéré, je ne suis pas plus perturbée que cela. 

 

Posté par mylaure29 à 22:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 janvier 2018

Khao san et ses environs

Réveil matinal. Plutôt qu'un petit déjeuner à l'hôtel, nous préférons sortir et aller acheter notre petit déjeuner dans un seven eleven qui comme son nom l'indique ouvre de 7 heures du matin et ferme à 23 heures le soir. Jus d'orange, brioche et café ; nous nous installons sur le trottoir. Bangkok est encore endormie, les petites boutiques qui envahissaient le trottoir la veille au soir ont disparues, l'heure est au nettoyage.

Les tuk tuk attendent les touristes, nous interpellent régulièrement mais sans insister.

0025 bangkok lamphu 12-11-2017

Ne pouvant réserver une deuxième nuit dans le même hôtel, nous partons à la recherche d'une guesthouse (ou maison des invités). Nous la dénichons rapidement dans la rue principale et réservons pour 2 nuits. Cela nous coutera 900 bath soit entre 12 et 13 euros la nuit. La chambre est spartiate et contient juste 2 lits avec drap du dessous et couvre-lit, une petite table et un ventilo. En sortant, on remarque une petite cage dans le couloir jouxtant notre chambre. Un peu surprise, je ne me pose pas plus de questions sur le moment.

Retour dans la rue pour déguster un phat taï qui est un plat traditionnel thaïlandais à base de nouilles.

Puis nous partons en exploration. Nous empruntons la rue principale. La circulation est intense mais traverser les grandes voies n'est pas si compliqué. Des agents de sécurité sont présents aux carrefours et à l'aide d'un sifflet gèrent la circulation. Cela crée un bruit de fond qui nous poursuivra dans toute la ville. Et ici encore la population est disciplinée et respectueuse.

0048 bangkok lamphu 12-11-2017

Cette grande avenue Ratchaddamnoen est l'avenue royale qui relie le grand palais au palais de dusit. Des portraits immenses du roi se succèdent tout le long de l'avenue. Les thaïlandais vénèrent leur roi et même dans leur vie quotidienne, ils agissent pour honorer la famille royale. En tant que touriste, il est important d'être conscient des rituels existants. En effet, critiquer le roi ou un membre de sa famille, c'et prendre le risque d'être arrêté pour crime de lèse majesté. Or, à notre arrivée à Bangkok, les funérailles du roi Bhumibol Adulyadej décédé il y a un an viennent d'avoir lieu. De nombreux thaïlandais viennent encore se recueillir. Nous sommes refoulés à l'entrée d'un pont réservé aux thaïlandais. Nous découvrons enfin les palais grandioses.

0052 bangkok lamphu 12-11-2017

0056 bangkok lamphu 12-11-2017

Nous décidons de traverser le fleuve Chao Phraya afin d'aller visiter un petit marché sur l'autre berge. Le fleuve est une vraie autoroute où se croisent barges, porte containers et barques de touristes.

0061 bangkok lamphu 12-11-2017

Le niveau du fleuve monte régulièrement provoquant de nombreuses inondations. Les boutiques ont été forcées de s'adapter en construisant des murets d'une hauteur de 50 centimètres environ au niveau de leur entrée. Il faut donc passer par dessus ces murs pour pénétrer dans ces boutiques. Nous découvrons le petit marché et ses échoppes.

0076 bangkok lamphu 12-11-2017

Vente de produits séchés car ici tout est séché pour une meilleure conservation : fruits, viande et poissons.

Sur le chemin du retour, nous nous trompons de barge et nous retrouvons dans un quartier thaï. J'admire le réseau électrique.

0090 bangkok lamphu 12-11-2017

Un écureuil court sur les fils et je me pose la question : comment font-il pour trouver le problème quand une panne se déclare. J'aurai la réponse le soir même avec un expat. En fait, ils ne cherchent pas, ils rajoutent un fil supplémentaire d'ou l'importance du réseau.

Retour dans notre quartier ou au détour d'une ruelle, nous découvrons un petit bar qui n'expose que des bouteilles de pastis. Nous décidons d'y entrer et rencontrons Nan expat originaire de Lyon. La soirée sera des plus agréables et deviendra pour un soir au moins le point de rencontre des bretons. Nous échangeons nos expériences de voyage, nos impressions, quelques conseils pour la suite de l'aventure. Le voyage, c'est aussi cela : de belles rencontres ou chacun se montre sous son vrai jour sachant que chacun reprendra sa route le lendemain. Beaucoup d'émotion....

 

 

 

 

Posté par mylaure29 à 00:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


01 janvier 2018

Direction Bangkok

Dans les semaines à venir, je vais vous faire partager mon voyage à Bangkok : paysages, mode de vie, rencontres, impressions....

Départ de Brest 10 novembre 2017. Il fait 8 degrés. Nous avons choisi cette période car c'est la fin de la saison des pluies et le début de l'été. Nous devrions pouvoir profiter du soleil sans être incommodés par la chaleur. Une heure vingt de vol plus tard et  nous sommes à Päris. Après trois heures d'attente, à peine, nous repartons pour onze heures de vol. 9 967 km, nous allons survoler de nombreux pays : France, Suisse, Allemagne, Autriche, Hongrie, Roumanie, Moldavie, Ouzhbkistan, Népal avant d'arriver en Thailande.

Arrivée à Bangkok à 3 heures 40, soit 9 heures 40 heure locale. Nous sortons du terminal juste pour avoir un avant goût du pays. 29 degrés. Face à nous se dressent des tours immenses. Quelques chauffeurs de taxi attendent d'éventuels clients avec un flegme étonnant. Ils sont tranquillement assis sur des tabourets en plastique à proximité d'un ventilateur portable. A noter que le tabouret en plastique coloré est ici un accessoire indispensable au même titre qu'un sac à main en France. Partout, nous verrons les thailandais se promener avec ce tabouret d'une hauteur de 30 cm environ.

Retour dans l'aéroport où nous commençons par aller changer un peu d'argent. A Bangkok, le change n'est pas un souci. Il existe, en effet, des bureaux de change à tous les coins de rue. Puis nous descendons au sous sol pour aller prendre le skytrain. Le skytrain est le métro aérien de Bangkok.Pour 45 bath, soit un peu plus d'un euro, nous allons traverser la ville. Mais d'emblée, je suis étonnée. Le skytrain s'arrête en gare. Les thaï vont se lever et aller se mettre en rang devant la porte. Ils attendent que les personnes responsables du nettoyage du train entrent, fassent leur travail et nous donnent l'autorisation d'entrer. Puis chacun rentre avec calme et discipline. C'est une impression qui va nous poursuivre tout au long du voyage et qui ne cessera de m'impressionner. Comment se fait-il que dans une mégalopole surpeuplée, les habitants puissent être si calmes, pondérés et disciplinés. Il règne dans ce pays une zen-attitude. Les gens ne crient pas et ne montrent jamais ni impatience,ni frustration, ni agressivité. Le train démarre et je découvre la ville. Des tours immenses cotoient les bidonvilles et les espaces encore vert.

Terminus, nous descendons à la recherche d'un bus cette fois ci. Premières photos pour graver les premières images de ce pays.

0005 bangkok 11-11-2017

Des tours immenses. On se sent tout petit. Mais elles seront aussi d'excellents guides et nous serviront de point de repère pour ne pas nous perdre dans la ville car elles sont toutes différentes.

Nous traversons la rue au hasard avec notre bout de papier dans la main à la recherche de la station de bus. Ne voyant rien, nous nous arrêtons pour relire nos notes. Une femme s'arrête, nous aborde pour nous demander ce que l'on cherche, interpelle trois jeunes filles qui nous rejoignent pour nous aider. Un autre couple s'arrête ; la femme appellera notre hôtel avec son téléphone portable, écrira notre destination en thaï sur notre bout de papier et nous montrera notre chemin. Incroyable cette solidarité et tout ça sans rien demander. Je viens de découvrir un nouveau trait de caractère des thaïlandais. Cela ne fait pas deux heures que je suis dans ce pays et déjà je me dis qu'il serait temps de donner des leçons de savoir vivre aux français.

Pour 26 bath, soit 60 centimes d'euros, nous prenons le bus. Epuisés par le voyage et la chaleur, nous nous asseyons sur la marche du bus et rassurés par le fait que la femme du chauffeur nous indiquera où descendre, nous nous endormons sur nos sacs à dos.

Arrivée à destination, Lamphu house dans le quartier Khao San Road, quartier éminemment sympathique où se croisent les routards de toute nationalité. Nous nous installons et sortons pour nous imprégner de l'ambiance du quartier. vivant, sympathique, coloré, parfumé. D'emblée, on s'y sent bien. Il est vrai que tout y est fait pour satisfaire les désirs des voyageurs.

0012 bangkok lamphu 11-11-2017

Bars décorés de mille lampions

0013 bangkok lamphu 11-11-2017

Massages dans la rue

0017 bangkok lamphu 11-11-2017

Restaurants aux décors somptueux....

Ainsi se termine notre première journée : quelques cocktails, un bon poisson grillé, un régal... 

Posté par mylaure29 à 23:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

28 décembre 2017

hommes sandwich

Petite curiosité dans les grandes villes d'Irlande : les hommes sandwich qui se posent dans les carrefours pour vous indiquer l'existence d'une boutique dans une rue à proximité.

1070 dublin le 26-10-2016

Comme vous le constatez, ce ne sont pas vraiment des hommes sandwich mais... Personnellement j'en avais vu dans les films mais jamais dans la réalité. Je suis curieuse. En france, y en a t-il ?

 

Posté par mylaure29 à 21:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 décembre 2017

arts de rue

Comme à Galway, les rues de Dublin sont animées. Le climat n'est pas une excuse. Les irlandais aiment partager avec les passants leur talent. Musiciens, danseurs, sportifs....

1069 dublin le 26-10-2016 

Posté par mylaure29 à 20:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 novembre 2017

Kilmainham Gaol

Toujours à Dublin, visite de la plus célèbre prison du pays. Construite en 1796, Elle a accueilli les exclus qui passaient là des mois voire des années : personnes endettées, chapardeurs, voleurs, prostituées, violeurs et assassins. Pendant les années de famine, en 1870, elle sert de refuge aux affamés qui vont voler un fruit ou briser une vitre juste pour être emprisonnés et bénéficier d'un lit de paille dans une cellule glacée et de quelques cuillerées de gruau. Mais la prison est aussi tristement célèbre pour le role décisif qu'elle a joué dans la construction d'une Irlande indépendante. Jusqu'en 1924, elle va abriter les prisonniers politiques responsables des soulèvements manqués et rebellions avortées dans une Irlande sous domination britannique.

1023 dublin le 26-10-2016

Posté par mylaure29 à 12:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 novembre 2017

temple bar

Temple bar : le quartier était voué à la démolition dans les années 1990. Il est devenu l'endroit le plus branché de Dublin ou se cotoient les artistes,photographes, réalisateurs et jeunes désireux de faire la fête dans les pubs et les discothèques.

1050 dublin le 26-10-2016

 

Posté par mylaure29 à 21:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]